Michel Cloup / Béatrice Utrilla « États des lieux intérieurs »

 

Michel Cloup / Béatrice Utrilla
« États des lieux intérieurs »
Face a :
1. Dernière visite (6’35)
2. Une autre année (4’54)
3. Dans ma tête (5’51)
4. Ces images (4’43)
Face b :
5. Une voix (4’19)
6. Amour/fiction (4’51)
7. Et mes souvenirs dans tout ça ? (2’13)
8. Se détacher 2017 (3’31)
9. On continue (6’15)

Album Vinyle, tirage limité à 500 copies, sortie en Décembre 2017.
En vente exclusive sur www.michelcloup.com

Écrit, composé, enregistré et mixé à l’Espace Croix Baragnon, Toulouse en Janvier & Février 2017 par M.Cloup .
Mastering : Triboulet / Studio de la Trappe, Toulouse.
Michel Cloup : Voix, guitare, collages sonores, rythmes virtuels, textes et musiques.
Béatrice Utrilla : Voix, textes, images.

Pochette : Béatrice Utrilla.
Graphisme : Zoé Febvre-Utrilla.

Avec le soutien de l’Espace Croix Baragnon, le fond de dotation Agnès B., Virginie et Marc Lagouarre, La cuisine (centre d’art et de design).

Concerts Audio-Video :
le 09 Novembre à Souillac (Partition Graphique)
le 22 décembre à Toulouse, Théâtre Garonne,
soirée « La nuit nous appartient ».

En écoute, les deux premiers titres de l’album :

« Riding with the ghost »

-Un titre de Michel Cloup Duo  sur la compilation hommage à Jason Molina : « Riding with the ghost » https://www.facebook.com/ridingwiththeghost

« Au croisement des chemins » (adaptation française de « Cross the road, Molina »)

12 artistes Belges et Français :  MendelsonJune MoanV.O.Last of the AlbinosMichel Cloup DuoFantascopeThomas Meryloïc b.o.H-BURNShe died while huntingKärlekIgnatz

Charles Robinson & Michel Cloup

Charles Robinson (voix) & Michel Cloup (guitare)  : « 501 »
30/11/2017 & 01/12/2017 : Théatre Le Vent des Signes, Toulouse. http://bit.ly/2xbUW4m

URGENCE[S]
Urgence nécessaire d’être [là] [présent à soi et aux autres] pour [dire] [questionner] [ouvrir des espaces buissonniers] [oser le hors champ].
3 formes hybrides et performatives. 3 performances lecture I musique I danse. Un spectacle à trois têtes. Une trilogie pour autant de visages de l’urgence. Auteurs, acteurs, danseurs, musiciens… corps et esprit à vifs dans les interstices des langues et des langages.

URGENCE[S]#1
501 de Charles Robinson

19 mai. Homme. 33 ans. Chasse les démons avec ses mains. Gestes saccadés à hauteur des oreilles. Il a deux scorpions qui lui piquent les reins. Il passe un contrat avec les démons pour endormir les scorpions. Alors, les démons prennent l’ascendant sur lui et lui font faire n’importe quoi. Cela réveille les scorpions. Il crie après les démons. Il les insulte. Les démons sont fâchés. Ils le poursuivent jusque dans les fleurs, explique-t-il, et il n’a aucun refuge. Il n’entend pas le crissement. La voiture tape latéralement. Il rebondit. Sa tête tape le pare-brise. « Je n’ai rien pu faire », dit l’automobiliste aux policiers.

Lorsque Charles Robinson a performé ce texte pour la première fois, il y a quelques années déjà, il s’intitulait encore : 351. Aujourd’hui, le titre est : 501. Ce nombre n’est pas le chiffre de l’année. Ils sont probablement six fois plus nombreux à être décédés dans des conditions similaires.
Charles Robinson et Michel Cloup nous embarquent dans le rock des disparus le long de la route. Dans le sillage des trop fatigués pour continuer. Trop seuls. Trop perdus. Des encore en vie malgré tout mais pour une durée incertaine. On connaît ces deux artistes engagés, fougueux, généreux : ça va ruer.