clorenzini Strasbourg, un soir de février. On franchit le seuil d'une porte qui ouvre sur des sons saturés, assourdissants, répétés, litanie d'un quotidien, votre quotidien, notre quotidien. Âpres, rugueux, les mots relèvent d'un poème en prose urbain, d'une prose poétique scandant un moi sincère, loin de toute fausse apparence, de toute pose clinquante. Le mur de guitare et de batterie laisse déferler dans nos oreilles extatiques une cascade musicale et vocale qui nous fait croire - l'espace d'un instant - que nous avons une âme.
7:56 PM, 16-Feb-12
11:40 PM, 15-Sep-11